Comment faire pour reprendre sa vie en main

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Comment faire

Bonjour ami humain,

J’observe dans ma vie, dans celle des gens que je fréquente, que j’accompagne ou que je croise, un phénomène qui a pour but de fuir la réalité de ce que nous sommes. Il est la plupart du temps inconscient mais a un pouvoir incroyable dans nos vies. Il se manifeste sous toutes les formes possibles et nous fait vivre dans l’illusion.

Ce phénomène c’est la déresponsabilisation. Ça fait barbare comme mot 😛

Appelons ça la victimisation !

La victimisation :

Nous avons pour la majorité d’entre nous cette tendance à jouer un rôle de victime. Par exemple, est ce que vous vous êtes déjà dit, à vous ou à quelqu’un d’autre, ce genre de phrases :

  • Je fais tout ce qu’il faut mais lui ne fait aucun effort
  • J’aimerais bien faire une activité mais je n’ai pas le temps
  • Je suis obligé de faire ce travail, il faut bien que je mange
  • Quand il dit ça en fait il pense ça

Je pourrais écrire une multitude de ces phrases qui ont toutes un point en commun : je ne suis pas responsable de ce qui m’arrive, de ce qui se passe. En faisant cela, je me sépare de ce que je suis, un créateur, ou du moins c’est l’impression que je vais avoir. S’il m’arrive telle ou telle chose, c’est la faute à un tel, à la société, à la malchance, etc. En fait je vais créer ces choses dans ma vie car ce que j’énonce en faisant cela ce sont mes croyances.

Je crois ce que je vois :

Tout le monde a déjà entendu cette parole de St Thomas : « je ne crois que ce que je vois ». La proposition que je vous fais aujourd’hui c’est de retourner cette phrase, c’est à dire : « JE VOIS CE QUE JE CROIS ».

En d’autres termes, je suis responsable de ce qui m’arrive, de ce que je vis, de ce que je fais, etc. Attention, dans le mot responsable je pointe du doigt le pouvoir créateur et non pas la culpabilité. Ce qui est fait est fait, parce que j’avais telle ou telle croyance. A partir de cet instant je choisis de….

Est-ce que vous sentez la puissance de ce changement ?

Les divers grands maîtres spirituels, le message originel des religions, tous nous invitent à nous rendre compte de cela. La physique quantique le montre aussi. Nous créons ce que nous croyons. Le chercheur trouve ce qu’il cherche.

En fait, chaque chose qui nous arrive dans la vie est une invitation à reconnaître ce que nous sommes réellement et à nous poser cette question : Qu’est ce que je veux vraiment ?

Avec cette phrase vous avez le pouvoir de changer votre vie, ou plutôt, d’être en accord avec la vie que vous êtes. A chaque fois qu’il se passe quelque chose où vous vous surprenez à être une victime, faites une pause, observez ce que vous êtes en train de vous faire vivre et posez vous la question : qu’est ce que je veux vraiment ? Vous allez alors voir que votre choix réside dans le fait de continuer à être une victime ou de ne plus croire à ce qui engendre ce genre de situation.

ex : je suis une femme et je ne fais pas confiance dans les hommes.

Je dis souvent : « les hommes sont tous les mêmes, tous des salauds… »

Dans toutes mes relations il se trouve que je me suis retrouvée cocu, délaissée, maltraitée, etc.

Ici j’ai 2 choix, soit je continu à nourrir ma croyance et l’univers va me confirmer ma croyance, car c’est ce que je demande, soit je regarde que ce que je veux vraiment : l’amour, la confiance, la communion et je choisis de changer ma croyance.

Les peurs :

Derrière ces croyances il y a des peurs. Tant que nous les évitons, que nous ne les regardons pas, nous choisissons de ne pas être ce que nous sommes : la joie, l’amour, le partage, la paix, etc. et donc nous demandons à l’univers de nous les faire vivre.

Nous nous séparons du monde en nous rendant petit, fragile, victime… Ce que nous pensons être nous ne le sommes pas. Pourquoi ? Parce que ce que nous sommes ne peut être pensé. La pensée ne sait rien, elle croit savoir.

Ces peurs (je parle bien sûr des peurs psychologiques) sont liées à des mémoires, au passé. Or tout est en perpétuel changement. En conservant mes peurs je fige le mouvement de la vie et je créé des événements qui vont se répéter jusqu’à ce que je vois la peur et l’illusion de celle-ci. Quand ces peurs arrivent, dites vous : Et si ce que je pense était faux ?

 

Je vous invite à ne pas croire ce que je vous dis mais à ressentir ce que cela vous fait. Est ce que ça vous parle ? est-ce que ça vous agresse ? Ecrivez le moi dans un commentaire que nous puissions échanger et approfondir. Merci.

Humainement,

Julien

2 réponses

  1. Lilou
    | Répondre

    Votre texte est tres pertinent et enrichissant a la fois, cependant je ne comprends pas pourquoi vous identifiez la victime a une femme, il y aussi des hommes qui reagissent comme cela.

    • julien galy
      | Répondre

      Bonjour Lilou,
      Et merci pour votre message. Où voyez-vous que j’identifie la victime à une femme ? Le seul endroit où je fais référence à une femme c’est dans un exemple. Si c’est cela dont vous parlez alors oui évidemment que les hommes ont les mêmes comportement. La victimisation n’est pas liée au sexe, à l’âge, à la couleur de peau, etc.
      Belle journée à vous.
      Humainement,
      Julien

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